Dans un contexte international de tensions croissantes, Donald Trump, lors d'une conférence de presse le 3 janvier, a adressé des menaces sérieuses au président colombien Gustavo Petro. Cette déclaration fait suite à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro, un événement suivi avec attention par les médias mondiaux. Selon RTL, Trump a insisté sur le fait que Petro devrait "vraiment faire attention" en raison de ses soupçons relatifs à la production de cocaïne en Colombie.
"Il possède des usines où il fabrique de la cocaïne et l'expédie aux États-Unis", a déclaré Trump. Face à ces préoccupations, la communauté internationale attend maintenant la réponse de Gustavo Petro, qui avait précédemment exprimé son soutien à Maduro. Ce dernier, en effet, a longtemps été un allié du président colombien, malgré les critiques des États-Unis.
Dans le même temps, le secrétaire d'État Marco Rubio n'a pas manqué de cibler Cuba. En qualifiant le régime cubain de "désastre et d'incompétence", Rubio a averti que les dirigeants de Cuba pourraient s'attendre à des mesures de la part des États-Unis. "S'ils travaillent pour le régime de La Havane, ils devraient sérieusement s'inquiéter", a-t-il insisté lors de cette rencontre médiatique.
Des analystes, comme Julio Rojas de l'Institut de relations internationales, suggèrent que ces avertissements de Trump visent non seulement à marquer son autorité, mais aussi à renforcer le soutien interne face à ses détracteurs. "Ces déclarations peuvent être perçues comme une stratégie pour redorer son image à l’approche des prochaines élections," a-t-il affirmé dans une interview accordée à France 24.
Une question se pose désormais : ces menaces exacerbées contribueront-elles à intensifier les tensions en Amérique latine ou favoriseront-elles des discussions plus constructives entre les nations ? L'avenir le dira.







