Entre le 27 janvier et le 24 février, l'ensemble des supermarchés Colruyt en France mettront un terme à leur activité. Une majorité de ces magasins connaîtra cependant un nouvel élan, avec des enseignes concurrentes préparées à les reprendre. Néanmoins, cinq d'entre eux ne rouvriront pas leurs portes.
Suite à l'approbation, le 10 décembre dernier, d'un plan de sauvegarde par les autorités, le sort des magasins a été finalement scellé. Selon LSA, 100 des 105 magasins Colruyt seront cédés à d'autres grandes enseignes. Notamment, Intermarché s'empare de 81 magasins, alors que E.Leclerc, Carrefour et Coopérative U se répartissent les 19 autres sites.
Les dates de fermeture varient : certains magasins, tels que ceux situés dans le Bas-Rhin, arrêteront leurs activités dès le 27 janvier, tandis que d'autres, notamment 79 points de vente détenus par Intermarché, resteront ouverts jusqu'au 24 février. Les nouvelles enseignes communiqueront les dates de leur ouverture respective selon les contrats de reprise.
Les cinq magasins qui fermeront définitivement leurs portes sont localisés à Carling et Faulquemont (Moselle), Masevaux-Niedebruck (Haut-Rhin), Montchanin (Saône-et-Loire) et Sens (Yonne). Étonnamment, bien qu'un magasin ferme à Sens, une autre succursale sous l'enseigne Leclerc continuera d'opérer.
Le changement d'enseigne suscite de nombreuses inquiétudes parmi les salariés. Environ 700 emplois pourraient être supprimés suite à ces changements, bien que la majorité des employés des magasins repris devraient conserver leur poste. Les experts en ressources humaines soulignent que la mise en place de mesures d'accompagnement sera essentielle pour ceux qui perdront leur emploi, garantissant ainsi une transition aussi fluide que possible.
Pour conclure, alors que le paysage de la grande distribution en France subit des bouleversements majeurs, les retombées de cette restructuration suscitent des avis partagés. Certains voient dans la reprise des magasins une opportunité de diversification pour les enseignes concernées, tandis que d'autres craignent pour la pérennité de l'emploi dans le secteur. Ainsi, la situation reste à suivre de près dans les mois à venir.







