Le climat en Iran est actuellement électrisant. Les manifestations de grande ampleur qui ont secoué le pays récemment font l'objet de commentaires inédits du chancelier allemand, Friedrich Merz. Lors d'une conférence de presse en Inde le 13 janvier, Merz a affirmé que le régime iranien pourrait être à l'agonie, évoquant des "derniers jours et semaines" pour le pouvoir en place. Cette déclaration s'inscrit dans un contexte de troubles civiques qui ont mobilisé des milliers de citoyens.
Merz n'a pas hésité à condamner la répression violente des autorités iraniennes à l'encontre de leurs propres concitoyens, la qualifiant de "signe de faiblesse". Les révoltes au sein de la population témoignent d'une demande croissante de changement et de justice sociale. De nombreux analystes estiment que la résistance face à un gouvernement autocratique comme celui de Téhéran doit être soutenue par la communauté internationale, avec des appels à la fin de l'impunité des leaders iraniens.
Un expert, interrogé par Le Monde, a souligné que l'ampleur des manifestations et la dureté des réactions officielles révèlent un régime de plus en plus vulnérable. Selon lui, les dirigeants seraient dépassés par un mouvement populaire qui réclame non seulement des réformes, mais un changement de pouvoir radical.
Dans ce contexte, des discussions autour de la nécessité d'un soutien accru aux forces démocratiques iraniennes émergent, avec l'idée que le temps joue contre le régime actuel. De nombreuses voix à l'étranger, comme celles de François Hollande et d'autres figures politiques françaises, s'élèvent pour promouvoir une stratégie de pression sur Téhéran.
Alors que les manifestations continuent, le visage d'un Iran en mutation se dessine, promettant des jours incertains pour son gouvernement. Reste à voir comment les tensions évolueront et ce que cela signifiera pour l'avenir de la région.







