À la suite de la défaite du Maroc face au Sénégal en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025, Brahim Diaz a partagé son chagrin sur les réseaux sociaux. "J'ai le cœur brisé", a-t-il déclaré, évoquant sa désolation après avoir raté un penalty crucial dans les dernières secondes du match.
Dans un message posté le 19 janvier, l'attaquant des Lions de l'Atlas a exprimé : "J'ai toujours rêvé de décrocher ce titre grâce à tout votre soutien. Je me suis battu avec acharnement, mais j'ai failli et j'en prends l'entière responsabilité. Je vous présente mes excuses les plus sincères." Son pénalty, mal exécuté sous forme de panenka, a été facilement intercepté par le gardien sénégalais Édouard Mendy.
Ce moment stressant, survenu alors que le score était de 0-0 à la fin du temps règlementaire, aurait pu transformer Diaz en héros. La décision de l'arbitre a toutefois suscité la colère des joueurs sénégalais, certains d'entre eux quittant temporairement le terrain avant de revenir. Finalement, c'est Pape Gueye qui a offert la victoire au Sénégal lors de la prolongation, marquant l'aboutissement d'un match haletant.
Dans sa déclaration, Brahim a ajouté : "La guérison sera difficile, cette douleur ne se referme pas facilement. Mais je vais me relever, non seulement pour moi, mais pour tous ceux qui ont mis leur confiance en moi, et pour tous ceux qui ont vécu des moments difficiles. Je continuerai mes efforts pour devenir une fierté pour le peuple marocain."
Selon des experts en psychologie sportive, la gestion de la pression dans des moments cruciaux est indispensable pour les athlètes, et un échec comme celui-ci peut avoir un impact durable sur l'état mental d'un joueur. C'est un rappel important de la fragilité des rêves dans le monde impitoyable du sport professionnel.
Les réactions des médias, notamment de France 24, soulignent l'importance de la résilience et de la capacité à rebondir après un échec. "Les athlètes doivent apprendre à surmonter les défis et à transformer la douleur en force", affirme un psychologue sportif, Jean-Pierre Dalton.







