Lors d'une réunion cruciale à Bruxelles, les 27 pays de l'Union européenne ont fait preuve de solidarité face aux menaces exprimées par le président américain, Donald Trump. Après des semaines de tension, il semblerait que Trump ait décidé de renoncer à ses projets d'appropriation du Groenland et à l'instauration de nouveaux droits de douane. "Nous avons retrouvé une situation plus acceptable, bien que nous devons rester vigilants. Cela démontre qu'une Europe unie peut se faire respecter face à des menaces", a réagi Emmanuel Macron, le président français.
Les dirigeants européens ont mis en avant l'importance de la promesse d'une réponse rapide et forte de l'UE, aidée par des outils commerciaux qualifiés de "bazooka" par certains responsables. Ce consensus s'est construit autour de la nécessité d'un dispositif capable de protéger les Etats membres contre les coercitions extérieures.
Un dispositif pour se protéger
Ce mécanisme innovant permet d'imposer des restrictions sur le commerce, les investissements et le financement lorsque la sécurité économique de l'Union est en jeu. "Nous sommes pleinement préparés grâce à nos contre-mesures commerciales et à des instruments non tarifaires pour contrer d'éventuelles actions de Trump", a assuré Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.
Bien que les discussions entre le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, et Trump aient été peu détaillées, l'Alliance atlantique semble montrer un consensus sur la nécessité d'une présence renforcée dans l'Arctique et autour du Groenland. Dans un contexte global complexe, cette unité pourrait marquer un tournant dans les relations transatlantiques.







