Lors de son passage dans RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix, Jacques Weber a réaffirmé ses propos controversés de l'année précédente. Après les tragiques événements ayant conduit à la mort de deux Américains par l'ICE, il déclare : "Je ne me suis pas trompé". L'acteur avait alors provoqué un débat intense en affirmant qu'il existe une proximité entre le nazisme et la politique de Donald Trump. "Il y a une feuille de cigarette entre ces deux extrêmes", a-t-il insisté.
Ce précédent commentaire avait suscité de vives réactions, le comédien qualifiant Trump de "danger absolu" non seulement pour les États-Unis, mais également pour le monde entier. Au micro de RTL, il a réitéré ses inquiétudes, affirmant que la montée de tels discours ne peut être ignorée. Un an après, la situation semble encore plus préoccupante.
La démocratie enfante des monstres
Jacques Weber a également souligné que malgré l'élection de Trump par un processus démocratique, "la démocratie peut engendrer des monstres". Il a critique les citoyens d’aujourd’hui, observant une perte de maturité politique. "À mon époque, nous avions le temps de réfléchir avant de voter", a-t-il précisé, regrettant que beaucoup soient désormais préoccupés par des questions vitales comme la nourriture pour leurs enfants.
Le comédien surface également son inquiétude face à ce qu'il appelle "l'expression d'une opinion" transformée en "pulsion d'émotivité". "Nous tombons dans l'imbécilité la plus totale", a-t-il déploré, mettant en lumière la nécessité d'une réflexion critique au sein de la démocratie actuelle. Ce discours résonne avec les observations d'experts en politique et sociologie qui soulignent l’importance de repenser l'engagement citoyen dans nos démocraties contemporaines.







