Le Premier ministre Hongrois, Viktor Orban, a déclaré le 7 février qu'il serait présent à Washington dans deux semaines pour participer à la réunion inaugurale du Conseil de paix de Donald Trump.
Orban a indiqué lors d'un meeting à Szombathely, en Hongrie, qu'il avait reçu une invitation pour cette réunion importante où les enjeux diplomatiques seront au cœur des discussions.
Une critique ouverte envers l'ONU
Dans le cadre d'un plan défini par Trump pour mettre fin aux hostilités à Gaza, un Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG) fonctionnera sous le patronage de ce Conseil de paix. Ce dernier, cependant, ne cite pas explicitement la Palestine dans son projet de charte, qui se concentre sur la résolution de conflits armés à l'échelle mondiale.
Un extrait préliminaire de la charte critique l'Organisation des Nations Unies (ONU), affirmant que le Conseil de paix doit avoir "le courage de distancer des méthodes ayant souvent échoué". Plusieurs leaders, dont Orban, ont accepté d'apporter leur soutien à cette nouvelle initiative.
Il est à noter que les pays souhaitant intégrer ce Conseil doivent s'acquitter d'un frais d'entrée avoisinant un milliard de dollars, ce qui suscite d'ores et déjà des interrogations concernant l'inclusivité de ce projet. Certains analystes, comme Philippe Marlière de l'Université de Londres, estiment que ce modèle pourrait créer une nouvelle hiérarchie diplomatique, écartant les nations moins puissantes.
Avec une telle initiative, Donald Trump aspire à transformer le paysage diplomatique actuel. Cependant, son approche reçoit une attention mitigée, alors que l'ONU reste toujours une institution clé dans la résolution des conflits internationaux.







