L'ancienne représentante de la Palestine en France et auprès de l'Union européenne, Leïla Shahid, est décédée à l'âge de 76 ans, laissant derrière elle un héritage d'engagement pour la paix. Elie Barnavi, ancien ambassadeur d'Israël, a partagé ses réflexions sur la diplomate, la qualifiant de « défenseuse ardente de la cause palestinienne, mais également ouverte à la paix ». Barnavi, qui a eu l'occasion de dialoguer avec Shahid, est convaincu que si tous deux avaient eu la chance de collaborer davantage, ils auraient pu réaliser « un accord de paix ».
Shahid, connue pour son éloquence et sa détermination, a toujours prôné un rapprochement entre les deux peuples. Son engagement inébranlable a été salué par plusieurs figures politiques, dont Hubert Védrine, qui a décrit sa personnalité comme « exceptionnelle » et qui n'a jamais laissé tomber l'idée d'une solution à deux États, tout en appelant au dialogue entre les communautés.
Au-delà du monde politique, son décès a suscité des réactions nombreuses. Des experts en diplomatie comme le professeur Gilles Kepel ont également souligné l'importance du travail de Shahid, affirmant qu'elle représentait « une voix essentielle dans la quête d'une coexistence pacifique ». Son héritage continuera d'inspirer les futures générations d'activistes pour la paix, qui verront en elle un modèle de passion et de dévouement pour la cause.







