Dans le cadre du plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin au conflit entre Israël et le Hamas, un déploiement d'une Force internationale de stabilisation (ISF) est envisagé en Gaza. Cinq pays ont déjà exprimé leur volonté d'y participer.
Le porte-parole du Hamas, Hazem Qassem, a déclaré le 20 février que le mouvement était ouvert à la présence de forces étrangères, tout en insistant sur le fait qu'il n'y aurait pas d'ingérence "dans les affaires intérieures" de Gaza. Selon lui, "notre position est claire : nous voulons des forces de paix pour surveiller le cessez-le-feu et agir comme un tampon entre notre peuple et l'armée israélienne".
Une force internationale de 20 000 soldats
Le plan de Trump, qui a été discuté lors d'une réunion à Washington, propose de déployer jusqu'à 20 000 soldats sous commandement américain, incluant 8 000 Indonésiens. Le général américain Jasper Jeffers, récemment nommé à la tête de cette force, a noté que plusieurs pays tels que l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie se sont engagés à fournir des troupes.
La réunion a également été l'occasion pour Nikolaï Mladenov, le nouveau Haut représentant pour Gaza, d'annoncer le recrutement d'une nouvelle force de police palestinienne. Selon ses déclarations, 2 000 volontaires se sont déjà manifestés, avec la formation de policiers assurée par l'Égypte et la Jordanie. Ce développement marque une étape importante pour la gouvernance locale et la sécurité à Gaza.







