En janvier, Donald Trump a proféré des menaces d'annexion du Groenland, un territoire autonome du Danemark. Dans ce contexte, le Danemark, soutenu par la France, a élaboré un plan de dissuasion.
Face aux déclarations alarmantes de Donald Trump concernant le Groenland, le Danemark a rapidement sollicité l'aide de ses partenaires européens. Un plan d'action pour anticiper un éventuel conflit armé a été mis en place, et la France a proposé son soutien tant militaire qu’économique. "Les Français ont immédiatement compris la gravité de la situation et ont apporté une aide précieuse", a déclaré un haut responsable interrogé par DR, la chaîne de télévision danoise.
Pour dissuader Donald Trump d'agir contre le Groenland, la France a proposé l'envoi de plusieurs centaines de soldats, ainsi qu'un soutien maritime et aérien. D'autres alliés européens, dont l'Allemagne, ont également manifesté leur volonté de renforcer cette initiative. Tous ces efforts visaient à augmenter le coût d'une possible agression américaine. Les alliés de l'OTAN avaient gardé secret leur plan d'action, le dissimulant sous le nom d'exercice "Arctic Endurance". La coopération entre les services de renseignement danois, français et allemands a été essentielle jusqu'à ce que les tensions se désamorcent.
Le Danemark prêt à toutes les extrémités pour sa défense
Le Danemark a envisagé des mesures extrêmes dans sa stratégie de dissuasion, y compris la destruction des pistes d'atterrissage pour éviter que les avions américains ne puissent atterrir sur son territoire. Des militaires ont été déployés avec des poches de sang pour secourir les blessés en cas d’affrontement sur le terrain.
Au fil des mois, et grâce à l'assistance française, le lien entre le Danemark et la France s'est renforcé. Le Premier ministre danois, Mette Frederiksen, a même accueilli Emmanuel Macron au Groenland. De plus, du 24 au 26 mars, le Danemark est le pays invité d'honneur à un forum pour la Défense et la Stratégie.







