L’eurodéputée Rima Hassan a récemment été convoquée dans le cadre de poursuites pour «apologie du terrorisme», suite à une publication sur la plateforme X, rendant hommage à un militant japonais lié à des actes violents en Israël. Mathilde Panot, cheffe de file des députés de La France Insoumise (LFI), se fait porte-parole de sa collègue, affirmant : «Elle n’a jamais incité à aucun acte terroriste».
Cette क्या controversy survient dans un contexte déjà tendu pour LFI, avec le retour du député Raphaël Arnault, accusé dans l'affaire de Quentin Deranque, et les défis constants auxquels font face ses membres, y compris les nouvelles accusations contre Hassan, qui a récemment séjourné près de quatorze heures en garde à vue. «On dénonce un harcèlement judiciaire», a insisté Panot sur Franceinfo, soulignant que l’affaire représente une situation alarmante dans le paysage politique actuel.
Hassan a supprimé son tweet peu après la police s’en est emparée, mais la polémique persiste, notamment par la découverte de substances dans ses affaires, considérées comme une drogue de synthèse. Selon le parquet, ces substances comprenaient «du CBD et de la 3MMC». Toutefois, Rima Hassan se défend, affirmant qu'elle ne possédait que du CBD, une substance légale.
«Il s'agit d'un deux poids, deux mesures», a commenté Mathilde Panot, qui demande des éclaircissements sur les fuites d’informations concernant l’enquête. Elle a également critiqué l’«instrumentalisation» de la justice, réclamant une remise en question des charges retenues contre Hassan, qui sera jugée le 7 juillet prochain.
«L’immunité parlementaire n’est pas un privilège, mais une défense essentielle contre les abus de pouvoir», a-t-elle soutenu, appelant à la suppression de la loi Cazeneuve qui encadre les délits d’apologie du terrorisme. Pour l'heure, cette affaire reste au cœur d'un débat intense sur la justice et ses implications politiques en France.







