Un homme libre ne semble pas figurer parmi les priorités de lecture de Marine Le Pen. La présidente du groupe parlementaire du Rassemblement national a réagi ce mardi à la sortie du livre de Gabriel Attal, qui vise à établir ses ambitions pour la présidentielle.
Elle a déclaré : "Je suis quelque peu surprise par ces récits diffusés par les médias sans véritable analyse, donc peut-être que je prendrai le temps de lire le livre de Cosette". Cette remarque souligne son scepticisme quant à l'image soigneusement construite de l'ancien Premier ministre.
Le livre de Gabriel Attal traite non seulement de sa rupture avec Emmanuel Macron, mais aborde aussi des aspects plus personnels, tels que son couple avec le commissaire européen Stéphane Séjourné et son enfance, marquée par un père à problèmes. Selon des sources médiatiques, Attal vise à humaniser son image, mais cela pourrait être perçu comme une "réécriture" de sa vie, comme noté par le député RN Jean-Philippe Tanguy, qui l'a critiqué sur France 5. Tanguy a qualifié le récit de l'ex-ministre de "réécriture indécente de sa vie".
Ces réactions font écho aux moqueries qui ont suivi la publication du livre "Ce que je cherche" de Jordan Bardella, où ce dernier avait longuement décrit ses racines populaires et son enfance difficile. Pour certains observateurs, ces récits peuvent sembler déconnectés des préoccupations réelles des Français.
Pour conclure, alors que les personnalités politiques cherchent à projeter une image authentique, les critiques de Le Pen soulignent les enjeux du storytelling en politique française actuelle.







