Une retraitée de 77 ans, trésorière d'une association à Pont-l'Évêque, a récemment été jugée coupable d'avoir détourné la somme de 11 588 € dans les caisses de l'organisme. Le tribunal de Lisieux, qui a statué sur l'affaire le 6 janvier 2026, a condamné la femme à quatre mois de prison ferme. Le choc au sein de l'association était palpable, comme l'a exprimé un membre : Nous avons été stupéfaits par son comportement. Elle bénéficiait de la confiance de tous. C'était un véritable coup bas.
Le détournement de fonds a été découvert lors d'un audit financier régulier. En effet, les vérifications ont révélé un déficit important, provoquant une onde de choc parmi les membres de l'association. Le représentant a souligné : Nous avons réalisé qu'il manquait presque 13 000 €, c'était alarmant.
Ce type de fraude n'est pas isolé en France. D'autres affaires similaires ont été rapportées ces dernières années, illustrant les dangers liés à la gestion des finances dans les associations. Selon un rapport de Le Monde, ces infractions augmentent souvent quand une personne sans contrôle est laissée aux commandes.
Des experts en gestion associative ont exprimé leurs préoccupations concernant la surveillance et la transparence financière. Il est essentiel d'instaurer des systèmes de contrôle rigoureux pour éviter de telles situations. La confiance est primordiale, mais elle ne doit pas remplacer la responsabilité financière.
, a déclaré un spécialiste interrogé.
La condamnation de cette trésorière soulève également des questions sur la faiblesse des sanctions pour des actes de cet acabit. Des instances prennent de plus en plus conscience de la nécessité de renforcer la législation pour protéger les associations et leurs membres.







