La France continue de briller sur la scène touristique mondiale, accueillant 102 millions de visiteurs internationaux en 2025, une légère augmentation par rapport aux 100 millions de l'année précédente. Ce chiffre se traduit par des recettes impressionnantes de 77,5 milliards d'euros, selon le ministère du Tourisme.
Reste-t-elle le pays le plus visité au monde? La réponse semble être affirmative, bien que l'écart avec l'Espagne se réduise. En effet, l'Espagne a revendiqué 97 millions de visiteurs pour la même année, générant des recettes internationales de 135 milliards d'euros. Toutefois, Atout France, l'agence qui promeut le tourisme français, remet en question ces chiffres espagnols, affirmant que les revenus provenant des visiteurs étrangers en France se chiffrent plutôt à 105 milliards d'euros.
Les recettes touristiques en France ont connu une hausse significative de 9 % en un an, atteignant ce qui est décrit comme un "niveau record". Le ministère se réjouit d'un écart qui se stabilise avec celui de l'Espagne, tout en soulignant que la consommation touristique intérieure a atteint 222 milliards d'euros, alimentée en grande partie par les Allemands (+9 % de nuitées) et suivie de près par les Italiens, les Espagnols, les Belges et les Néerlandais (+5 %).
En dehors de l'Europe, l'intérêt des touristes américains pour la France a augmenté de 17 %, tandis que la clientèle asiatique, bien qu'en progression, n'a pas encore retrouvé les niveaux d'avant la pandémie, surtout en ce qui concerne les visiteurs chinois.
Néanmoins, l'attrait de la France pour les Français semble légèrement diminuer, avec une baisse de 5 % des nuitées observées, au profit de voyages vers d'autres destinations méditerranéennes (+4 %).
Pour 2026, des perspectives optimistes émergent avec une forte augmentation des réservations aériennes pour le premier trimestre, notamment en provenance du Mexique (+19 %), de la Chine (+17 %) et du Canada (+7 %).
De plus, les réservations des touristes espagnols pour la France augmentent de 8 % par rapport à l'année précédente, ce qui pourrait favoriser davantage le secteur. Les stations de sports d'hiver aussi se préparent à une saison prometteuse pour 2025/2026, avec des réservations suggérant une légère hausse des taux d'occupation.







