La décision a été rendue par un tribunal portugais qui estime que la France ne démontre pas suffisamment les risques dans ce cas. Prizzon est en détention depuis son arrestation, et il fait face à de graves accusations : le meurtre d'Audrey Cavalié, sa compagne âgée de 40 ans et mère de l'un de ses enfants, ainsi que d'Angela Legobien, 26 ans, qui était sa conjointe au moment des faits.
Selon un rapport du quotidien Le Monde, les avocats de Prizzon plaident pour son droit à un procès juste et affirment que le système judiciaire français présente des incohérences. Julie Mercier, avocate spécialisée dans les affaires criminelles, souligne l'importance de respecter les préceptes fondamentaux de la justice, qui pourraient être mis à mal dans ce cas : "Chaque accusé mérite un procès équitable et cette décision renforce cette notion," explique-t-elle.
La réaction des autorités françaises a été immédiate, avec des déclarations officielles exprimant leur déception face à ce refus d'extradition. Pour de nombreux experts en droit international, cette affaire soulève des questions importantes sur la coopération judiciaire entre les pays européens.
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