La chambre d’agriculture condamne « avec la plus grande fermeté » les dégradations commises sur deux réserves dans la nuit du 6 au 7 mai 2026 dans les Deux-Sèvres et la Vienne.
La Chambre d’agriculture Charente-Maritime - Deux-Sèvres « condamne avec la plus grande fermeté » les actes de sabotage perpétrés durant la nuit du mercredi 6 au jeudi 7 mai 2026, touchant deux réserves de substitution situées en Vienne et dans les Deux-Sèvres.
« Ces réserves sont des initiatives collectives, réalisées légalement après des procédures d'encadrement rigoureuses. Leur but est d'assurer un approvisionnement en eau pour les agriculteurs, d'atténuer les prélèvements lors de périodes délicates, et de soutenir l'adaptation aux changements climatiques », a précisé la chambre. Elle souligne que « la violence et l'intimidation ne sauraient remplacer le débat démocratique ». L'institution exige « des poursuites exemplaires contre les responsables de ces actes ».
Dans un communiqué publié le jeudi 7 mai, un collectif se nommant « Amicale pour le débâchage permanent du Poitou » a pris la responsabilité des dégradations, ciblant les installations à Rouillé dans la Vienne et à Lusseray dans les Deux-Sèvres. Cette annonce a été relayée sur les réseaux sociaux par le collectif Bassines non merci et les Soulèvements de la Terre.
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