Les images capturées par les caméras de vidéosurveillance sont désormais des alliées précieuses pour les enquêteurs. Suite à une attaque ayant ciblé la sous-préfecture de Bayonne avec des cocktails Molotov, survenue dans la nuit du 3 au 4 juin 2026, les forces de l'ordre ont pu observer un homme en train de commettre l'acte, sans toutefois provoquer de victimes ni de dégâts significatifs.
Ceux qui sont en charge de l'enquête, notamment la police judiciaire, s'appuient sur ces enregistrements pour avancer dans leurs investigations. Les caméras installées le long des Allées Marines, qui longent le bâtiment administratif, ont enregistré l'incident, offrant ainsi une meilleure perception des événements.
Aux alentours de 4 heures du matin, alors que le quartier est presque désert, les vidéos montrent un homme isolé lançant plusieurs cocktails Molotov par-dessus la clôture, ciblant notamment le toit de la structure. Étonnamment, malgré l'intensité de l'attaque, les engins n'ont pas causé de dommages significatifs, laissant derrière eux seulement quelques marques sur le gazon en dessous des fenêtres.
Un acte non revendiqué
Le sous-préfet de Bayonne, Mathieu Duhamel, a révélé qu'il n'avait pas été dérangé par le bruit des explosions. L'identification de ce individu reste une priorité, et les enquêteurs cherchent à comprendre ses motivations, d'autant plus qu'aucune revendication n'a été faite à ce jour. En réponse à cet acte, le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Marie Girier, a publié un communiqué condamnant fermement l'action, tout comme Colette Capdevielle, députée PS de la 5ᵉ circonscription, évoquant la nécessité de protéger les institutions locales contre de telles attaques.
Les autorités locales continuent de collaborer étroitement avec la police pour identifier le suspect et garantir la sécurité dans les environs, espérant que ces images de vidéosurveillance seront suffisantes pour résoudre cette affaire.







