Un homme d'une cinquantaine d'années, résidant à Mons-en-Barœul (Nord), a été mis en examen pour des actes de viols aggravés sur sa compagne, commis grâce à l'administration de substances chimiques. Selon le procureur de Béthune, Étienne Thieffry, les événements se seraient déroulés au cours des quatre dernières années.
Suite à son interpellation le 13 janvier dernier, l'individu a été placé en garde à vue, puis mis en examen deux jours plus tard. Les actes auraient été perpétrés dans un environnement privé, un détail crucial souligné par l'AFP.
À ce jour, l'homme est en détention provisoire, et des enquêtes continuent d'avancer sous la supervision du parquet de Béthune. Des sources locales, notamment le quotidien La Voix du Nord, rapportent que plusieurs victimes potentielles sont actuellement recherchées, mentionnant six victimes déjà identifiées. Les autorités gardent cependant le silence sur l'évolution de cette enquête délicate.
Ce cas soulève des interrogations sur la nécessité d'une vigilance accrue face aux violences conjugales et aux méthodes de manipulation psychologique et chimique utilisées par certains agresseurs. Des experts en santé mentale, comme le Dr Monique Lemaire, spécialisée dans les violences faites aux femmes, insistent sur l'importance de conversations ouvertes sur ces thèmes, qui restent trop souvent tabous dans notre société.







