Le 14 avril, au terme de réunions frucutueuses à Washington, Israël et le Liban ont convenu d'entamer des discussions directes pour établir une paix durable. Cependant, l'ambassadeur israélien aux États-Unis, Yechiel Leiter, a clairement indiqué que la France n'était pas la bienvenue lors de ces pourparlers.
Les relations entre Israël et la France semblent se refroidir. Lors d'un point presse, Yechiel Leiter a affirmé : "Nous souhaitons maintenir les Français à l'écart de pratiquement tout, et surtout des négociations de paix." Ces remarques ont été prononcées après la première rencontre entre les délégués israéliens et libanais, qui a abouti à une décision d'entamer des négociations directes pour mettre un terme à la guerre en cours.
Yechiel Leiter a précisé que selon lui, la présence française était superflue, affirmant que "les Français ne sont pas nécessaires dans ces discussions", et soulignant qu'ils n'exercent pas d'influence positive, en particulier envers le Liban.
La France et d'autres nations encouragent une paix durable
En réaction, la France a rejoint seize autres pays pour publier un communiqué invitant Israël et le Liban à "saisir cette opportunité" pour établir une paix durable. Ils ont également exprimé leurs préoccupations face à la guerre au Liban et ses répercussions sur la stabilité régionale, condamnant sans réserve les agressions du Hezbollah à l'encontre d'Israël.
Malgré le controversé discours de l’ambassadeur, Emmanuel Macron a réagi en convoquant un conseil de défense à l'Élysée. Cette réunion se tient en prélude à un sommet rassemblant des nations "non-belligérantes," co-présidé par le président français et le Premier ministre britannique Keir Starmer.







