Deux Américains, René Good et Alex Pretti, ont tragiquement perdu la vie à Minneapolis, tués par les agents de l’immigration, l’ICE. Au micro de RTL, le comédien Jacques Weber a décrit un "danger démocratique" grandissant aux États-Unis, un phénomène qui pourrait également toucher la France.
Depuis janvier 2026, Minneapolis est devenue le théâtre d’une résistance face à la politique controversée de l'administration Trump, particulièrement en ce qui concerne l'ICE. Ces brutalités policières agissent comme un révélateur des tensions qui traversent la société américaine.
Lors d’une intervention sur RTL, Weber a réitéré ses critiques envers Trump. "Il représente un danger non seulement pour les États-Unis, mais pour le monde entier”, déclarait-il déjà en janvier 2025. Un an plus tard, persistant dans ses convictions, il affirme : “Quand j'ai dit qu'il y avait une feuille de cigarette entre le nazisme et Trump, je maintiens mes propos.” Il souligne que malgré son élection démocratique, cette réalité ne doit pas minimiser les conséquences de ses actions.
L'ICE, ce n'est pas les États-Unis seulement
Weber avertit que les dérives américaines ne sont pas isolées. “L'ICE n'est pas l'apanage des États-Unis seuls (...) un véritable danger pour notre démocratie se profile également en France,” a-t-il ajouté, faisant référence à une récente proposition de loi des Républicains qui pourrait élargir les pouvoirs des forces de l'ordre.
Le 22 janvier, une loi débattue à l'Assemblée nationale vise à instaurer une présomption d'utilisation légitime de l'arme à feu par les policiers, proposition qui a reçu le soutien du gouvernement. Ce débat soulève des inquiétudes quant à la dérive autoritaire potentielle en France.
Parallèlement, l’ICE a annoncé son déploiement en Italie pour les Jeux olympiques d’hiver de février, pratique qui soulève des alarmes quant à l’internationalisation des méthodes controversées de l'agence. "Nous soutiendrons le Service de sécurité diplomatique du département d'État américain pour atténuer les risques liés à des organisations criminelles transnationales,” a précisé un porte-parole. Les réactions continuent d'affluer, avec des experts en droit comparé qui s'alarment de l'importation des techniques américaines dans des pays européens, amplifiant ainsi les problématiques liées à la sécurité publique et aux droits humains.







