Quelques jours après l'agression fatale du militant nationaliste de 22 ans, le ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé qu'il n'y aurait plus de réunions dans les universités en cas de risque de troubles à l’ordre public.
Le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a déclaré le 17 février dernier sur BFMTV qu’aucun autre « meeting » ne se tiendra dans les universités si des risques de troubles à l'ordre public sont constatés. Cette annonce intervient après la mort tragique de Quentin Deranque lors d'une manifestation à Lyon contre la venue de l'eurodéputée Rima Hassan de La France insoumise (LFI) à Sciences Po. Détails supplémentaires ici.
« Avec les dangers qui émergent aujourd'hui, il est clair que, pour le moment, il ne peut y avoir d'autres réunions de ce type dans nos établissements », a souligné le ministre. Il a également mentionné l'envoi d'une circulaire adressée aux préfets et recteurs, tout en précisant que la décision finale sera laissée aux présidents des universités.
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