Dans un contexte marqué par la violence politique en Europe, le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a déclaré que la mort de Quentin Deranque, un militant nationaliste français, était "un fait grave qui nous concerne tous". Cette réponse fait suite aux propos de Giorgia Meloni, Première ministre d'Italie, qui avait évoqué ce drame comme "une blessure pour l'Europe entière".
Quentin, 23 ans, a été victime d'une agression mortelle à Lyon, où il a été frappé à la tête et au corps par un groupe d'individus masqués. Ce meurtre résulte d'une rixe entre groupes politiques opposés, un événement qui appelle à une réflexion plus large sur la montée de la violence politique en Europe. Comme l'indique Le Monde, il est essentiel de reconnaître l'impact de telles tragédies au-delà des frontières.
"Le meurtre d'un jeune militant français est une question qui nous interpelle tous et que nous condamnons sans réserve", a notamment souligné Antonio Tajani sur les réseaux sociaux.
Emmanuel Macron, de son côté, a demandé à Meloni de cesser de "commenter ce qui se passe chez les autres", soulignant la nécessité de se concentrer sur les questions internes. Cependant, Tajani a répondu en rappelant qu'il y a eu, par le passé, "beaucoup de Quentin en Italie", faisant allusion aux années de plomb où des tensions semblables avaient provoqué une vague de violence entre factions politique.
Dans le débat public, les voix s'élèvent pour condamner fermement la violence politique. Un expert en sociologie de la politique, intervenant sous couvert d'anonymat, estime que "les gouvernements doivent prendre des mesures proactives pour prévenir la radicalisation et le recours à la violence".
Alors que la France et l'Italie se confrontent à des idéologies extrêmes, le message semble clair : la violence ne peut être une réponse acceptable dans un État démocratique, et chaque drame doit servir de leçon pour l'avenir.







