En 2025, le conflit dévastateur au Soudan a provoqué la mort tragique d'environ 11 300 civils, un nombre alarmant qui témoigne d'une situation de plus en plus critique. Ce chiffre, communiqué jeudi par le Haut-Commissaire des droits de l'homme de l'ONU, Volker Türk, inclut également les victimes non identifiées et ceux qui ont disparu. La hausse tragique des décès civils a triplé par rapport à l'année précédente, soulevant des inquiétudes croissantes sur l'urgence humanitaire dans cette région.
Les experts insistent sur le fait que ce bilan angoissant est en grande partie attribuable aux actions des paramilitaires et de l'armée, qui ont été pointés du doigt pour leur rôle direct dans l'escalade des violences. "La responsabilité de ces atrocités repose également sur leurs soutiens étrangers," a ajouté Türk lors d'une déclaration à Genève, alertant ainsi sur la nécessité d'une réponse internationale plus proactive face à cette crise humanitaire.
Selon les rapports de l’ONU, le Soudan est désormais considéré comme le théâtre d’une des crises humanitaires les plus pressantes au monde, avec des millions de personnes déplacées et des conditions de vie désastreuses. Le manque d’accès à l’aide humanitaire exacerbe encore la souffrance des civils pris au piège dans ce conflit.
Les organisations internationales et les ONG interpellent la communauté internationale afin de renforcer les efforts humanitaires et d'instaurer des mécanismes de protection des civils. Comme l'a souligné un rapport récent de Humanitarian Response, plus de la moitié de la population soudanaise dépend maintenant de l'aide humanitaire pour survivre.
Cette situation désespérée exige un examen minutieux et immédiat, avec des appels croissants pour des interventions pacifiques et des solutions durables pour mettre fin à ce cycle de violence.







