Le mardi 17 mars, l'Iran a annoncé la mort d'Ali Larijani, un des figures les plus influentes de la sécurité nationale, à la suite d'une frappe supposée israélo-américaine. Selon l'agence de presse iranienne Fars, cette attaque a visé sa résidence, causant sa mort ainsi que celle de plusieurs autres personnes.
Ce mercredi, les funérailles d'Ali Larijani se sont déroulées, tandis que le chef de l'armée iranienne, le général Amir Hatami, a promis que la mort de Larijani serait « vengée ». Dans une déclaration, il a souligné que le sang des martyrs « sera vengé » et a condamné les actions de l'opposition, particulièrement Israël, considéré comme le principal agresseur.
D'autres éditeurs, comme Le Monde, rapportent que la situation au Moyen-Orient continue d'exacerber les tensions. Des frappes israéliennes à Beyrouth ont fait au moins six morts et 24 blessés. La population locale vit dans la peur de nouvelles escalades de la violence.
Quant à Washington, le président Donald Trump a exprimé sa volonté de ne plus se reposer sur les alliés pour assurer la sécurité dans le détroit d'Ormuz, suggérant que les États-Unis agiraient de manière autonome. Ce positionnement soulève des inquiétudes quant à une possible aggravation des tensions.
Les opérations militaires entre l'Iran et Israël s'intensifient, chaque partie promettant des représailles. Les Gardiens de la Révolution ont également déclaré que des attaques seraient menées en réponse à la mort de Larijani. La férocité du conflit pourrait avoir des répercussions au-delà des frontières iraniennes.
Les analystes s'interrogent sur les conséquences d'une escalade militaire, soulignant que des repérages adéquats des mouvements d'ennemis sont cruciaux. Le climat d'incertitude pèse sur les marchés internationaux et affecte la stabilité de la région.







