Alors que Donald Trump prétend avoir l'intention de "prendre" Cuba, Marco Rubio, le secrétaire d'État américain, a vivement rejeté un article du New York Times affirmant que Washington avait demandé au régime cubain de destituer son président, Miguel Diaz-Canel. Dans un tweet publié le 18 mars, Rubio a qualifié l'article de "faux", tout en critiquant les médias pour s'appuyer sur des sources qu'il considère comme "charlatans et menteurs".
Le journal avait rapporté que des membres de l'administration Trump avaient pressé le gouvernement cubain d'apporter des changements en destituant le chef de l'État, considéré comme un obstacle aux réformes. Rubio, bien que n'ayant pas précisé les détails qu'il conteste, reste ferme sur le fait que les États-Unis ne cherchent pas à provoquer un renversement complet du gouvernement communiste de l'île.
Les propos de Rubio interviennent alors que le New York Times note que, malgré les perceptions négatives de Diaz-Canel, aucune pression directe n’a été exercée pour son départ. Le secrétaire d'État a réagi à l'article en le qualifiant de désinformation, appelant à des sources d'information plus fiables.
Concernant la situation à Cuba, Rubio, lui-même d'origine cubaine, se montre particulièrement critique envers le régime communiste établi par Fidel Castro depuis 1959. Il a déclaré qu'il n’est pas convaincu que les récentes mesures annoncées pour permettre aux Cubains de l'étranger d'investir sur l'île soient suffisantes pour améliorer la situation. Ces déclarations reflètent des tensions persistantes entre les États-Unis et le Cuba communiste, exacerbées par des positions politiques profondément enracinées.







