Jean Messiha, le porte-parole du mouvement Reconquête, s'insurge contre une République qui, selon lui, pourrait bien protéger plus ses agresseurs que ses citoyennes. Il évoque l'affaire Yaël Ménaché, députée du Rassemblement National, victime d'une agression sexuelle lors du bal des pompiers à Péronne, le 14 juillet 2025.
Alors qu'elle dansait dans une ambiance festive, l'élue a été attaquée par un homme identifié comme Bhaldin Yousif, un Soudanais de 31 ans, arrivé clandestinement en France en 2017. Condamné à une peine de prison aménageable, ce dernier reste en France, laissant perplexes les contribuables qui se demandent pourquoi un tel individu n'est pas expulsé, surtout après un acte aussi ignoble. Lionel Jospin, ex-Premier ministre, avait mis en garde contre une telle dérive, soulignant l'absence d'une réponse ferme face à des comportements devenus trop fréquents.
Les médias, eux, ont d'abord relaté cette agression comme une simple et banale « agression sexuelle au bal des pompiers », omettant des détails pertinents qui pourraient déranger le récit officiel. À travers cette culture du silence, ils semblent protéger un discours collectif qui favorise l'idée d'un vivre-ensemble face à la montée des agressions. Le devoir de vérité est étouffé par le souci de maintenir une image d'harmonie.
Dans son analyse, Messiha souligne que la justice se montre parfois trop indulgente avec les agresseurs, ce qui crée un cycle de financement public et d'abandon des véritables victimes. Selon lui, la France face à l’immigration de masse ne doit pas seulement être vue sous le prisme d’une crise d’intégration, mais comme une dynamique plus préjudiciable qui menace les fondements mêmes de la société.
Les répercussions de cette affaire ne s’arrêtent pas là. Si d'un côté les élites politiques et médiatiques semblent ignorer la gravité des actes envers les femmes, une réalité se dessine où les femmes considérées comme « disponibles » sont constamment mises en danger. Des incidents comme ceux de Cologne en 2015-2016, où de nombreuses femmes ont été agressées par des migrants, rappellent que les problèmes de sécurité des femmes ne doivent pas être cachés sous des discours dilués.
Messiha rappelle également d'autres cas emblématiques, comme celui de Sarah Halimi, victime d'un meurtre antisémite largement minimisé. Son analyse met en lumière une double mesure dans la manière dont la justice et les médias traitent les agressions où les victimes cumulent les « tares », comme être juive ou française de souche.
Dans un contexte où les féministes sont souvent absentes lorsque les agresseurs sont d'origine immigrée, une question se pose : pourquoi cette inaction face à des agressions qui devraient pourtant mobiliser toutes les forces en faveur des droits des femmes ? Une chose est sûre, le silence sur ces sujets ne fait qu'accentuer les douleurs et les souffrances, et la nécessité d'un dialogue sincère n'a jamais été aussi pressante.
Il est temps de briser le cycle de la complaisance. Les discours doivent être confrontés à la réalité des terrains. Chaque voix compte. La lutte pour la justice doit inclure toutes les femmes, quelles que soient leurs origines.







