Après l'installation de caravanes à Loches, un bras de fer juridique s'est engagé avec les autorités. Menacés d'expulsion par arrêté préfectoral, les voyageurs ont décidé de saisir le tribunal administratif pour contester la décision. Ils ont finalement quitté les lieux, dimanche 5 juillet 2026.
Vingt-cinq caravanes s'étaient installées le 1er juillet 2026 sur un terrain de la Communauté de communes Loches Sud Touraine, avenue Aristide-Briand, mais ont quitté les lieux, dimanche 5 juillet dans l'après-midi.
Un accord n'ayant pas été trouvé avec la Ville de Loches, un télérecours a été déposé devant le tribunal administratif d'Orléans pour contester un arrêté préfectoral du 2 juillet 2026 obligeant les voyageurs à évacuer les lieux, prévu pour le 4 juillet à 16 h. Ce recours a permis d'accorder quarante-huit heures de répit aux voyageurs, rapporte La Nouvelle République.
Finalement, ils ont quitté le campement dans l'après-midi du 5 juillet pour se rendre vers le département voisin de l'Indre. Cette situation soulève des questions sur la gestion des logements temporaires et l'intégration des communautés itinérantes. Selon un expert en droit administratif, "ces situations sont souvent complexes et nécessitent une approche équilibrée entre la loi et le respect des droits fondamentaux".







