Alors qu'il était en campagne sur le marché de Bayonne, Pascal Lesellier, candidat d'extrême droite pour les municipales, a été victime d'un enfarinage de la part d'individus qu'il identifie comme des militants antifascistes. Deux jours après cet incident, signalé par Sud Ouest, il a annoncé avoir déposé plainte contre X.
Lesellier, qui représente la liste Unis pour Bayonne l'Alternative !, a exprimé son indignation. « Ce qui est arrivé à Bayonne est inacceptable dans une démocratie qui se respecte. Nous avons été insultés et agressés physiquement », a-t-il déclaré. Dans une récente communication, il a mis en avant l'absence de réaction de la police municipale, ce qui renforce son sentiment d'insécurité.
« Je ne laisserai pas faire : la démocratie doit l'emporter ! »
Les réactions autour de cet incident sont partagées. Des observateurs tels que le sociologue politique Jean-Michel Roux estiment que la situation traduit un climat de tension croissant entre les mouvements politiques en France, surtout à l'approche des élections. « Ces actes de violence symbolisent une fracture au sein de la société, qui mérite une attention sérieuse », souligne-t-il.
Lesellier a également ajouté qu'il ne peut plus garantir la sécurité de son équipe. « L'intégrité physique de ma liste n’étant pas assurée, je saisirai rapidement le procureur de la République », a-t-il insisté. Cet incident soulève des questions sur la sécurité des candidats lors des campagnes électorales et sur l'impact des tensions politiques dans le pays.







