Le 12 février dernier, en marge d'une conférence de Rima Hassan à Lyon, un jeune homme nommé Quentin a été violemment agressé, plongeant la ville dans l'effroi. Alexandre Dupalais, candidat du mouvement UDR aux municipales de 2026, n'a pas tardé à dénoncer l'ultragauche et la passivité des autorités face à de telles dérives.
La colère exprimée
Dans une interview accordée à Valeurs actuelles, Dupalais a évoqué un choc profond au moment d'apprendre l'agression. "Nous pensions avoir laissé derrière nous la violence politique en France, et la voilà de retour, dans nos rues. Cet incident rappelle les heures sombres de notre histoire, où le terrorisme politique faisait rage," déclare-t-il. Un appel à la responsabilité s'impose.
Pas une simple rixe
Dupalais a été clair : il s'agit d'un "assassinat" politique. Il insiste sur le fait que les agresseurs ne proviennent pas d'un simple affrontement entre bandes, mais que des groupes militants de La France Insoumise (LFI) étaient présents lors de la conférence. Ce n'est pas un incident isolé, et la montée des violences d'extrême gauche à Lyon préoccupent de plus en plus les observateurs.
Milices d'extrême gauche à Lyon
Une situation alarmante
Les récentes agressions d'ultragauche à Lyon interrogent sur la sécurité publique. Dupalais évoque l'existence de "milices d'extrême gauche" qui agissent en toute impunité, semant la peur et l'intimidation sans que l'État réagisse suffisamment. "Quelles sont les véritables priorités du ministère de l'Intérieur ?" s’interroge-t-il, mettant en lumière l'absence de réponses claires.
Un appel à l'action
Dupalais réclame maintenant une mobilisation immédiate des forces de police pour arrêter tous les impliqués. "Les personnes derrière ces violences se connaissent tous et se retrouvent régulièrement dans les mêmes mouvements," explique-t-il. Son objectif est clair : mettre fin à la laxisme qui entoure ces groupes violents.
Suspension de la campagne
Respect et dignité
Il a également annoncé la suspension de sa campagne municipale par respect pour Quentin et sa famille. "Il n'est pas question de poursuivre ma campagne alors que la violence tue dans nos rues. Notre priorité doit être la sécurité de nos concitoyens," a-t-il affirmé.
Construire un cordon sanitaire
La proposition d'un cordon sanitaire autour de LFI et de mouvements similaires a été émise par Dupalais. "Ces organisations doivent rendre des comptes. Elles légitiment l'intimidation et les agressions, et cela met directement en danger notre démocratie," conclut-il, appelant à une prise de conscience collective face à cette menace croissante.







