Le 6 février 2026, à Jugon-les-Lacs, un contrôle de vitesse a révélé qu'une conductrice roulait à 119 km/h sur la D44, où la vitesse maximale autorisée est de seulement 50 km/h. Selon le peloton motorisé de Plénée-Jugon, la vitesse retenue était de 112 km/h, un excès de vitesse ahurissant qui ne laisse guère de place à l'excuse.
Interrogée par les gendarmes, la conductrice a justifié son comportement par un simple retard à un rendez-vous important. Cette excuse, cependant, n'a pas pu atténuer la gravité de l'infraction. En effet, l'excès constaté était supérieur de plus de 60 km/h à la limite légale.
Les autorités ont réagi rapidement en retenant son permis de conduire et en plaçant son véhicule en fourrière pour une période de sept jours. Cette intervention de la gendarmerie souligne l'importance de respecter les limitations de vitesse pour la sécurité de tous. Un expert en sécurité routière, M. Dupont, a rappelé : "Les routes sont faites pour être partagées. La précipitation ne justifie jamais des comportements irresponsables qui mettent en danger des vies."
Cet incident intervient dans un contexte de sensibilisation accrue sur les dangers de la vitesse excessive en France. Des campagnes de prévention soutenues par la Sécurité routière soulignent que chaque excès de vitesse peut avoir des conséquences tragiques. Les infractions similaires sont surveillées de près, et les délinquants s'exposent à des sanctions lourdes. L'Écho de la route souligne également que les conducteurs doivent faire preuve de responsabilité, car la vitesse excessive reste l'une des principales causes d'accidents mortels sur les routes françaises.







