Chaque semaine, Ouest-France de Loudéac (Côtes-d’Armor) s'intéresse à des événements marquants de la région, cette fois-ci nous plongeons dans l'incendie qui a frappé Plussulien en 1955. Ce sinistre, qui a eu lieu dans la nuit du 23 au 24 février, a laissé des cicatrices durables dans la mémoire collective.
La scène se déroule vers 2 heures du matin. Une habitante de Plussulien remarque la lueur inquiétante d'un hangar agricole en flammes. Alerté, son mari se précipite vers la cabine téléphonique du bourg pour appeler les secours. Mais le temps passe, et la communication avec les sapeurs-pompiers de Saint-Nicolas-du-Pélem prend plus de vingt minutes. Une attente qui semble interminable alors que le feu se propage rapidement.
Comme l'indique un reportage de Ouest-France, Tout semblait se liguer contre les sauveteurs
, rendant leur intervention encore plus complexe. Ces retards dans la mobilisation des secours sont notés comme des anomalies dans le rapport de l'époque.
Des experts en sécurité incendie, consultés sur cette douloureuse mémoire du passé, soulignent que ce type de situations est emblématique de l'absence d'infrastructures modernes de communication et d’alerte dans les années 1950. Selon eux, la sensibilisation du public à la prévention incendie était alors insuffisante
, ajoutant que la technologie actuelle permettrait de mieux gérer des crises similaires.
Cette tragédie a marqué non seulement Plussulien mais l’ensemble de la communauté des Côtes-d’Armor, rappelant à tous l’importance d'une vigilance constante face aux dangers du feu. Aujourd'hui, alors que l'on se remémore cet événement, les habitants honorent la mémoire des victimes et s'engagent à valoriser la sécurité au sein des bâtiments agricoles.







