Le 17 février 2026, un policier municipal d'Auxonne, âgé d'une trentaine d'années, a été victime d'une agression violente à son domicile. Alors qu'il rentrait chez lui, il a été attaqué par un ou deux individus qui l'attendaient dans son jardin. La victime, qui a subi des blessures au visage, devra observer un arrêt de travail de plus de huit jours, selon Ici Bourgogne. Il a d'ores et déjà exprimé son intention de porter plainte, et une enquête a été ouverte, confiée aux gendarmes de la compagnie de Dijon.
La situation a également pris une tournure inquiétante lorsqu'il a été révélé que le maire d'Auxonne, Jacques-François Coiquil, a été menacé au cours de cette agression. « T’es le premier, le suivant, ça sera le maire ! », auraient lancé les agresseurs, comme le rapporte Le Bien Public.
Les faits se sont déroulés aux alentours de 19h15, pendant que le conseil municipal se tenait. L'édile, après avoir été informé de la menace, a été escorté chez lui par les gendarmes une fois le conseil terminé.
C’est tout notre commune qui est blessée
En réaction à cette agression choquante, Jacques-François Coiquil a partagé ses émotions sur les réseaux sociaux. Il a exprimé une « profonde colère » et une « immense indignation », soulignant que « c’est toute notre commune qui est blessée ». Concernant le policier, il a déclaré que « son seul tort est d’avoir porté un uniforme ».
Divers candidats à la municipalité ont également pris la parole pour dénoncer ces actes de violence. Fabrice Vauchey a commenté sur les réseaux : « S’attaquer à ceux qui nous protègent est un acte d’une lâcheté absolue que nous condamnons avec la plus grande fermeté. » Maud Barcelo a de son côté affirmé que « aujourd’hui, notre solidarité est pleine et entière ».
Cette agression soulève des inquiétudes quant à la sécurité des agents de la paix et appelle à une mobilisation de la part des élus et de la communauté.







